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Bodys Isek Kingelez, Ville de Sète 3009, 2000  Collection Musée international des arts modestes (MIAM), Sète, France © Pierre Schwartz

Bodys Isek Kingelez, Ville de Sète 3009, 2000 Collection Musée international des arts modestes (MIAM), Sète, France © Pierre Schwartz

Les cités utopiques de Bodys Isek Kingelez au MoMA

Pour certains, Bodys Isek Kingelez est celui qui a ouvert la voie à l’afro-futurisme. Et pour cause : durant trente ans, ce génial autodidacte congolais a façonné des maquettes de villes délirantes faites de bric et de broc (cannettes, plastique...). Le MoMA lui consacre une rétrospective, la première aux États-Unis. Ses maquettes les plus emblématiques y sont présentées, comme le Centre scientifique d'hospitalisation SIDA de 1991 ou la Ville fantôme (1995). Des petites utopies modernistes colorées, imaginées par ce visionnaire qui n’a quitté pour la première fois Kinshasa qu’en 1989, lorsqu’il exposa pour « Les magiciens de la terre » au Centre Pompidou. « Je voulais que mon art permette à la nouvelle génération de créer un nouveau monde. J'ai créé ces villes pour qu'il puisse y perdurer la paix, la justice et la liberté de façon universelle », confiait-il à son galeriste André Magnin. 

 

Jusqu’au 1er janvier 2019, MoMA, New York. 

 


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    29 octobre 2018
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